Caroline Legendre - Psychologue clinicienne, spécialisée en art thérapie (UCSA 1, maison d'arrêt de Melun)

Il y a une quinzaine d’années, j'ai été engagée au SMPR 2 de la plus grande maison d’arrêt d’Europe (Fleury-Mérogis). Très rapidement, le médecin chef de l'époque m’a proposé de rejoindre l'équipe du CJD 3, établissement spécialisé pour mineurs, dans le but éventuel d'y appliquer ma pratique d'art-thérapie.Cet outil thérapeutique que j'avais déjà introduit en milieu carcéral, auprès de condamnés à de longues peines, s'était avéré d'un grand intérêt, l'objet de médiation(l'image, l'acte pictural) et le cadre constitué par le groupe jouant comme espace possible de contenance et d'ouverture psychique face à la ponctualité explosive du passage à l'acte.

 

Une population à part

Des conditions spécifiques d'incarcération

Très rapidement et du fait de leur vulnérabilité psychologique particulière, j'ai été amenée à prendre en charge les plus jeunes adolescents incarcérés (les « 13-16 ») qui, du fait de dispositions pénales particulières, occupaient un quartier spécial, bien différencié et délimité du reste de la détention par une grille supplémentaire 4. Rythme de vie carcérale spécifique et régime particulier pour ces tout jeunes adolescents : poursuite de la scolarité obligatoire, fréquence des activités sportives, prise en charge par un éducateur référent au sein de la prison et attribution d'un surveillant particulier (en tenue de sport…). Les éducateurs de la prison (devenus actuellement les CIP 5), pour les différencier des autres mineurs, les appelaient les « minos ».

Des motifs d'inculpation ciblés

Ces très jeunes sujets font pour la plupart l'objet d'une procédure criminelle et sont, sur le pan de la qualification pénale, inculpés de vols avec violence, meurtres, et pour une proportion assez importante de viols (de 1996 à 1999 : 40 %) dont des viols en réunion -rappelons que du point de vue pénal, la commission de l'infraction en groupe constitue un facteur aggravant. J'avais été frappée par la forte proportion de mineur sauteurs de viols, dont des viols collectifs, phénomène qui déjà possédait une réalité tangible sans être cependant autant médiatisé qu'aujourd'hui, cette médiatisation étant notamment liée à l'émergence de la prise de parole de jeunes femmes victimes ; et parmi eux, la forte proportion de ces mêmes infractions chez les moins de 16 ans.

 

Des notions qui font défaut

Ma sidération était à l'image même de celle qui habitait manifestement la plupart de ces jeunes sujets, à peine sortis de l'enfance pour certains : ils se retrouvaient complètement dépassés parla qualification criminelle de leur acte, dans laquelle visiblement ils ne pouvaient absolument pas se reconnaître : « Mais m'dame, je l'ai pas violée, elle a pas dit non »… Non-reconnaissance de la souffrance de la victime, de la notion même de consentement : cette attitude s'origine soit dans la difficulté à se décaler d'une position narcissique, à se mettre à la place de l'autre, ou bien peut être le fruit du déni, puissant mécanisme de défense qui signe une organisation psychique plus archaïque.

 

Entre répression et éducation

Il ne s'agira en aucune façon de tracer un portrait type de l'adolescent auteur de viol, mais de tenter de resituer cette pratique sexuelle violente dans la mouvance et le remaniement identitaire qui caractérise l'adolescence. On pourrait en effet parler de tremblement de terre qui secoue tout jeune sujet dans ses soubassements narcissiques, dans les fondements de son identité, les bouleversements physiques et physiologiques constituant le substrat du remaniement pulsionnel et identitaire. C'est bien cela en soi qui peut faire violence et se traduire sous une forme violente, voire sexuelle, en écho avec la problématique de l'accession à la sexualité génitale adulte.

Adolescence, période de rupture –quelles qu'en soient les formes sociales ou culturelles - d'avec les premiers objets d'amour et étape cruciale de la quête parfois désespérée de l’identité sexuée… Il ne s'agira pas non plus de banaliser ce type de comportement qui non seulement provoque une grande souffrance chez la victime - qu'elle soit une jeune femme, une adolescente ou un enfant - mais est aussi l'écho d’une souffrance interne intense, d'un vécu interne menaçant irreprésentable chez les jeunes auteurs eux-mêmes.

Je me souviens d'un désaccord avec le Dr Roumajon - dont j'avais pourtant toujours jusque-là appréciées écrits : il minimisait ces actes de violence sexuelle commis par les adolescents, les considérant uniquement comme une des manifestations du désordre pubertaire 6. Il est important de rappeler que ces actes sont pris en compte par la justice, qualifiés comme infractions et sanctionnables, même si le droit des mineurs donne la primauté aux mesures éducatives.

 

Un phénomène plus visible

Comme il l'a été constaté au colloque d'Aix-Les-Bains,si les chiffres rendant compte de la violence sexuelle des adolescents sont en hausse,celle-ci n'en est pas pour autant un phénomène nouveau. André Ciavaldini, en faisant référence à l'histoire, a montré « la toujours et brûlante actualité des violences sexuelles au fil du temps 7 ».

Les phénomènes repérables actuellement que constituent les viols en réunion (les « tournantes », comme leurs jeune sauteurs les désignent) sont plutôt à considérer comme des variations comportementales autour d'un processus existant de tout temps et correspondraient non à la transformation ou à la majoration du mal-être adolescent mais à l'expression de ce dernier reflété dans le miroir de notre société.

Il serait plus juste de parler, comme le font les Canadiens, d'une plus grande visibilité des agressions sexuelles commises par les adolescents 8.

 

Aspects cliniques

L'adolescence, de par le phénomène de transformation pubertaire du corps, met la sexualité - aussi bien dans son versant physique que psychique - au premier plan, ce qui en soi fait violence chez l'adolescent. Cette violence du pubertaire facilite l'émergence de la violence agie chez l’adolescent. La forme sexuelle de cette violence est-elle à resituer dans le bouleversement psychique propre à l'adolescence et serait-elle la traduction - sous une forme transgressive - d'une accession problématique à la génitalité adulte,ce qui interroge les dysfonctionnements éventuels familiaux, éducatifs, sociaux? Ou bien signe-t-elle l'existence d'éléments psychopathologiques dont l’évolution peut inquiéter et qui poserait la question de la perversité sexuelle ou de la perversion sexuelle au sens de Claude Balier 9 ?

C'est dire en tout cas l'importance particulière que revêt l'approche thérapeutique de ces jeunes sujets à cette période charnière et cruciale de remaniement identitaire,notamment concernant le risque de mise en place d'un processus de répétition d’actes sexuels violents.

Au niveau des faits reprochés, nous pourrions les décrire ainsi : viol individuel à l'encontre de jeunes femmes ou de jeunes enfants (quel qu'en soit le sexe) ; viol collectif la plupart du temps à l'égard d'adolescentes du même âge, d'une de leurs « pairs » - à noter que cette catégorie est plus représentée (62 %) que la première 10 (41 %).

 

Les viols en groupe

Fréquents à l'adolescence, ils semblent à la fois à resituer dans la dynamique psychique propre à l'adolescence et dans un contexte de dysfonctionnement parental, de carences identificatoires et de discontinuité biographique, correspondant à une recherche agie de l’identité sexuelle, problématique centrale et cruciale. Comme si l'incertitude de sexuation liée à l'adolescence nécessitait un passage à l'acte pour se conforter dans une identification sexuelle masculine, vu la fragilité des assises narcissiques.

Le contexte du groupe, outre son effet désinhibiteur, fournit ici sur le mode violent et transgressif une possibilité identificatoire et d'affirmation de soi, dans la domination et la possession de l’autre.

Nous ne sommes pas loin de la dimension initiatique contenue dans les rituels de passage : souvent en effet, cette agression constitue pour ces tout jeunes adolescents leur premier rapport sexuel. Comme si en mal de repères, il se forgeaient leurs propres rites initiatiques…11

On peut penser que la plupart de ces adolescents n'auraient pas eu ce genre de comportements individuellement.

Il s'agit là de constatations cliniques et non d'une banalisation de ce type d'actes, contenue à notre avis dans le terme de « tournante » qui finit par faire partie du quotidien des adolescents des cités.

 

Les viols individuels

Commis par un adolescent, où l'on ne peut plus évoquer de façon directe la participation à une dynamique de groupe,outre les constatations précédemment décrites, se pose la question d'un aspect plus alarmant sur le plan du fonctionnement psychique et du risque de structuration sur un mode plus archaïque.

Parfois des délits sexuels existent dès l’enfance, prenant des formes de plus en plus graves au cours des années, même si les cas à répétition sont plus rares que chez les adultes.

On constate des perturbations importantes concernant les processus de séparation d'avec les objets primaires; d'où la présence d'une angoisse de séparation avec menace d'anéantissement, ce qui, comme l'a montré C. Balier, situe les agresseurs sexuels les plus violents, à un niveau originaire, proche de la psychose, dont ils se défendent par des moyens radicaux et coûteux.

Cette menace d'anéantissement se voit réactivée par la nécessité du travail de séparation inhérent à la problématique adolescente, et de plus, pour certains adolescents, prend un sens et une résonance particulièrement aigus. Elle fait écho à la réalité d'un vécu traumatique lié à des violences sexuelles subies pendant l'enfance - ou dont on retrouve la trace sur le plan transgénérationnel - et dont ils n'ont pu parler jusque-là.

En effet, la plupart des adolescents que j'ai suivis dans le cadre de leur incarcération pour viols sur enfants ont subi antérieurement une agression sexuelle (viol le plus souvent) de la part d'un proche - avec la notion d'emprise incestueuse - alors qu'ils n'étaient encore eux-mêmesque des enfants.

 

La répétition

On ne retrouve pas chez eux de discours justificatif de leur acte (comme chez certains adultes dits pédophiles) mais une honte extrême associée à une incompréhension sidérée de leur acte, comme si brusquement, ce dernier avait fait irruption en deçà de toute possibilité d'élaboration,sans lien avec leur univers psychique, si ce n'est pour certains avec ce traumatisme sexuel subi pendant l'enfance et vécu comme une néantisation de soi.

La première traduction de cette souffrance méconnue et déniée s'est faite à l'adolescence par un déversement à l’extérieur sous forme d'acte (la répétition de celui subi pendant l'enfance)sur un autre enfant.

Dans un raccourci saisissant et une collusion entre l'acte subi et agi : le point de jonction dans le réel est celui de l'âge. L'âge de l'enfant victime correspond à celui où l'acte a été subi par l'adolescent.

On peut comprendre le recours à l'acte comme une tentative d'échapper à l'angoisse de néantisation. Il s'agissait, depuis l'agression sexuelle subie, de leur premier rapport sexuel qu'ils ont à leur tour imposé.

Pour les jeunes sujets dont j'ai eu à m'occuper, souvent la première parole énoncée les resituant comme victimes a eu lieu dans le même temps où ils étaient désignés comme auteurs de violences sexuelles sur enfant, dans un commissariat, entre les murs de la prison, face àcelui qui - quelle que soit sa fonction (policier, travailleur social,psychologue) - a pu les entendre ou décrypter leur absence de parole.

Écoutons Christophe, 15 ans : « Une fois qu'on l'a subi, on ne devrait pas le faire, mais c'est resté en moi, ça m'a forcé à le faire… Comme quelque chose de gravé en moi... C'est comme si une autre personne était en moi : une qui dit “Ne le fais pas” et une qui me poussait. C'était en moi, je ne pouvais plus m'arrêter, il fallait que je fasse les actes ». Il est vital pour lui de voir un thérapeute pour se dégager de ce fantôme qui le possède.

 

La prise en charge

On peut voir ces comportements sexuels violents - qui mettent en cause l'extérieur et signent un débordement de l'appareil psychique - comme un palliatif à l'insuffisance de la «représentance » (fonction de représentation), en rapport avec un défaut des assises narcissiques où se combinent les défaillances de l'organisation psychologique propre à l'adolescence et celles des agresseurs sexuels.

Pour ces adolescents agresseurs sexuels,chez qui le passage à l'acte et l'évitement d'une position passive sont utilisés comme modalité défensive, parler de soi et réfléchir sur soi-même est craint voire redouté. L'entretien avec un thérapeute étant le plus souvent refusé,il faut alors recourir à d'autres moyens propres à rendre possible l'accès aux représentations.

D'où la proposition pour ces adolescents– en articulation avec le SMPR - de modalités thérapeutiques spécifiques, d'un dispositif thérapeutique à double focale associant entretien verbal individuel et expression picturale en groupe, dans une dynamique interactive.

 

Propositions thérapeutiques

La notion de proposition thérapeutique – qui suppose un réel engagement de notre part - est essentielle. Nous n'attendons pas l'émergence d'une éventuelle demande thérapeutique : nous proposons d'emblée un cadre d'expression, de verbalisation, voire de suivi thérapeutique. Libre aux adolescents d'accepter ou de refuser, voire de différer leur réponse.

Il s'agit tout d'abord de l'importance du rôle contenant de l'objet externe permettant de travailler sur le vécu interne menaçant de ces adolescents, pour que puisse émerger et se déployer quelque chose du jeu, de la rêverie, de la création personnelle, de l'espace psychique,face à l'explosion ponctuelle du passage à l'acte, à son « événementialité et son architecture massive », hors pensée pour citer J.-M. Labadie 12.

Création et symbolisation

Dans un cadre thérapeutique déterminé, l'objet pictural peut jouer un rôle important sur les processus de symbolisation par rapport à l'irreprésentable, au vide ou au trop plein pulsionnel.

La mise en forme de figurations externes peut amener le sujet à la construction de représentations internes : l'enjeu est donc d'ouvrir la voie vers la secondarisation des processus primaires.

On peut envisager plusieurs axes de travail qui joueront à des degrés différents, selon qu'il s'agit d'adolescents auteurs de viols collectifs ou individuels et que j'ai développés récemment par ailleurs 13.

Parfois, dans l'atelier aux tables «taguées » de couleurs vives - avec cette fenêtre en forme de croix qui encadre une découpe du paysage carcéral : pans de murs, cour, pelouse…-, il faut tout d'abord laisser émerger à vive allure, et d'une façon quasi automatique, des séries de tâches informelles, des empreintes de mains imbibées d'encre, toutes ces traces corporelles premières…

Parfois, il faut des dizaines de feuilles de croquis qui se remplissent de façon effrénée de « tags » pour qu'autre chose, de plus élaboré, en rapport avec le surnom, le nom, l'identité,apparaisse dans les productions.

Il se produit alors comme un apaisement général et un soulagement ; une autre parole peut surgir et les jeunes sujets semblent eux-mêmes surpris de découvrir qu'il existe quelque chose à l'intérieur d'eux-mêmes qu'ils peuvent traduire sous une forme créative et structurée.

 

Travail sur l'image de soi

On a pu remarquer toute l'importance du travail sur l'image de soi. Ces qualifications pénales de « criminel », de «violeur », dans lesquelles ces tout jeunes adolescents ne se reconnaissent pas,les dépassent complètement et les figent dans une identité réductrice - eux qui sont en plein dans la mouvance angoissante de l'adolescence. Cette identification pénale, nécessaire néanmoins, les sidère et fait écho au traumatisme de l'incarcération.

Le groupe d'expression picturale constitué permet d'ouvrir d'autres repères identificatoires autour de la production d'œuvres créatives et d'échanges à leur sujet.

L'autre et soi-même se révèlent et se découvrent mutuellement à partir de l'intimité, de l'intériorité, livrée au regard de l'autre, traduite de façon créative, figurée et projetée sur l'espace pictural, et non plus à partir de l'externalisation d'une violence agie.

 

Prise de conscience

Dans un groupe de trois adolescents,âgés à peine de 14 ans, que j'ai suivis pendant un an et qui étaient tous les trois inculpés dans la même affaire de viol en réunion, on a vu comment,progressivement, à partir de leur interrogation commune : « On ne sait pas ce qui nous a pris », ils ont pu, dans le groupe, laisser tomber le masque de l'apparence – privilégiée jusque-là, notamment sous la forme de la représentation répétitive de leurs marques favorites (Nike, Adidas, etc.). Peu de temps avant leur libération, dans un climat de détente et d'humour respectueux de l'autre, ils ont pu se représenter eux-mêmes, et les uns et les autres, en partageant l'espace collectif d'une fresque murale. Avec un désir de continuité: voir la fresque terminée par d'autres jeunes détenus après leur libération.

Ce n'était plus l'acte sexuel violent qui les avait réunis en prison qu'ils partageaient là.

Parallèlement, a pu se faire dans l'espace de groupe tout un travail de dramatisation concernant la prise de conscience et la reconnaissance de la souffrance de la victime, occultée,méconnue - plus dans ce cas du fait du narcissisme propre à l'adolescence que du fait du déni, témoin d'organisations plus archaïques.

Au sein des entretiens individuels avec chacun d'entre eux, a pu s'effectuer tout un travail à partir de la honte et s'opérer un décalage à partir de leur position narcissique.

Après avoir évoqué toute la complexité du comportement violent sexuel intriqué avec cette problématique centrale que représente l'adolescence, posé la question de la différenciation sur le plan psycho-dynamique des viols collectifs et individuels, j'ai abordé l'intérêt de l'utilisation thérapeutique intégrant le groupe et l'objet de médiation. Face à ces actes impensables, il est essentiel de créer des objets et des espaces spécifiques pour tenter de resituer le tout jeune sujet dans le pensable et l'aider à se forger des images, des symboles, des mots issus de l'intérieur et qui faisaient jusque-là défaut.

C'est à notre avis les notions de seuil,de passage d'un type d'espace à un autre - et le jeu entre ces différents espaces - qui sont fondamentales et opérantes : espace ponctuel du passage par l'acte, passage à l'image dans le contexte du groupe, passage à la pensée, à la parole dans un espace plus individualisé.

Comme si par le dispositif thérapeutique proposé - qui repose sur la dynamique, le lien, les allers-retours et interactions entre deux types d'espaces différenciés -, nous constituions une sorte de matrice externe, un travail de « remaillage » qui allait permettre de travailler sur les processus internes défaillants et notamment tenter de rétablir du lien et de réduire le clivage.

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1 - Unité de consultations et de soins ambulatoires.

2 - Service médico-psychologiquerégional.

3 - Centre de jeunes détenus.

4 - La juridiction compétente est letribunal pour enfant et l'âge minimum d'incarcération en France - rappelons-le- est de

13 ans, âge également charnière à cetteépoque de la responsabilité pénale. Cette notion de majorité pénale vientd'être rabaissée depuis septembre 2002 à 10 ans, âge possible de sanctionpénale en terme uniquement de sanction éducative jusqu'à 13 ans.

5 - Conseiller d'insertion et deprobation.

6 - Lors d'une journée sur lesviolences sexuelles organisée à Melun il y a quinze ans.

7 - Ciavaldini A., 2003, « Actualité dela question des violences sexuelles chez les adolescents », in Actes du colloque: « Pratiques sexuelles violentes chez l'adolescent », le P.A.R.I., Grenoble.

8 - Legendre C., 1989, « Le délire dela rue », Psychologiemédicale, 21, 6.

9 - Balier C.,1996, Psychanalysedes comportements sexuels violents, Paris, PUF.

10 - J'ai déjà abordé dans un textecommun, avec Claude Balier la notion d'adolescents auteurs d'agressionssexuelles.

11 - La pratique illicite del'inscription que constitue le « tag » peut être aussi considérée sous cetangle (7).

12 - Labadie J.-M., 1998, « L'entretienen milieu judiciaire », in L'entretien clinique, Paris , In Press Editions.

13 - Travail sur le pare-excitationinterne, sur les représentations, séparation et articulation avec le cadrethérapeutique, mise en tension vers la parole.

 

Bibliographie

Balier C., Legendre C., 1995, « Lacompulsion au viol : une problématique psychique peu connue », Nervure, 8, 7.

Jeammet Ph., 1997, « Comportements violentset psychopathologie de l'adolescence », in L'illégitimeviolence, Erès, coll. Actualitéde la psychanalyse.

Legendre C., 2003, « Les adolescents auteursde viol », Psychiatriefrançaise, 2-3.

Legendre C., 2000, « Art-thérapies »,in Agressionssexuelles : pathologies, suivis thérapeutiques et cadre judiciaire, Paris, Masson.

Mc Kibben A., 1993, « Les adolescents», in LesAgresseurs sexuels, Paris, Maloine.

Vidit J.-P., 2002, Du jeu etdes délinquants, Bruxelles, De Boeck Université.

Caroline Legendre

Auteure

Caroline Legendre